Yvette Théraulaz

LES ANNEES  / Spectacle musical d'yvette théraulaz

juil. 2013  LES ANNEES / Spectacle musical d'yvette théraulaz

Mise en jeu Philippe Morand / Piano Lee Maddeford / Dramaturgie Stefania Pinnelli & Yvette Théraulaz

Un récital comme une histoire, avec ses chansons alternant humour et dénonciation. Un chemin de vie, traversé d’émotions et de révélations. Elle a cette fougue, cette entièreté, cette sensibilité à fleur de peau qui font qu’on l’aime éperdument.

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Yvette Théraulaz, chanteuse et comédienne, femme avant tout et humaniste avec cette bonté qui n’appartient qu’à elle, elle évoque ses petits et grands combats, ses amours, ses ruptures… Un récital de Sabine Paturel à Barbara, de Jacques Brel à Julien Clerc, comme un hymne à la vie! L’artiste, sincère et bouleversante, fait passer le public du rire aux larmes.»
Le Temps.

Nous sommes en 1947. « C’est un garçon ? » « Euh, pas tout à fait… » « Bon, on f’ra avec, dit le papa. » Bienvenue en ce monde !
Les biberons, les langes qu’on nettoie, les premiers pas… On ne voit pas le temps passer, nous dit Ferrat. Ça et l’éducation, forcément rigide, pour le bien de cette gamine : « Une fille qui jure, c’est comme une rose qui sent l’oignon », « Il faut savoir réfréner ses désirs », « Si tu tombes enceinte c’est direct la maison de correction »… Effroyable carcan de principes hors d’âge à l’usage de jeunes filles crucifiées avant l’heure sur l’autel des grands principes : « T’as le diable au corps, chasses-le ! »
C’est l’autobiographie d’une féministe, dans son exacte chronologie, dans le délire d’une éducation castratrice, d’ahurissants préjugés, de régressions, de petits et grands combats, du refus d’une modeste tâche au manifeste des 343 salopes.

Les Années. C'est l'histoire d'une petite fille qui apprend comment se comporter pour être gentille, obéissante et délicieuse. Puis le temps passe, ou nous passons, en tout cas les années filent. Cette petite fille gentille devient une adolescente. Elle a de la chance car mai 68 arrive. Elle se donne corps et âme dans cette révolte. Elle y trouve même sa raison d'être. Elle est pleine d'espoirs et d'utopie: le monde va changer, elle en est persuadée, elle devient féministe et humaniste. Elle fait du théâtre aussi depuis quelques années. Elle apprend et comprends un peu le monde, elle se politise. Elle lit des poèmes, des livres. Elle écrit des chansons, ce sera l'occasion dans le spectacle d'évoquer cette période et de faire un hommage au théâtre qui restera avec la chanson sa raison de vivre et de tenir debout.

Evidemment il y a l'amour, la rencontre avec les hommes, les délices et les mystères
Et comme la petite fille a toujours été coquine, elle chantera des chansons d'amour un peu grivoises, car elles mettent un peu de sel dans l'amour et mai 68 a libéré la sexualité: c'était le moment.

Donc Les Années parleront et chanteront les hommes et les ruptures, puis les années continuent de défiler on arrive à 40 ans, 50 ans et on se pose les questions essentielles.
Qu'ai-je fais de ma vie? Suis-je passée à côté? Les Années ont une fin: vieillir, mourir. On va s'interroger, on va refuser de vieillir, de mourir, c'est un peu présomptueux alors on va en rire et pourquoi pas imaginer ses funérailles et pourquoi pas vivre un grand amour et pourquoi pas puisqu'on se rapetisse élargir l'espace du dedans.
Les Années, c'est le chemin d'une vie. Les Années, c'est l'occasion de se révolter contre tout ce qui nous entrave. Les Années c'est l'occasion de rendre hommage et de remercier la vie.

C’est comme avant les infos, les cours les cours de la bourse : « C’est l’instant qu’on attend / Dehors ça bouge lentement / On espère on redoute / On bouge plus on écoute / ça y est la porte est ouverte / ça se bouscule… » Bon, on vous résume la chanson (de Ricet-Barrier) : les spermatozoïdes, mus par je ne sais quel va et vient, concourent pour la course à l’ovule, leur mât de cocagne. Attention ! il n’y aura qu’un seul gagnant. Et… la lauréate est… Yvette Théraulaz !
Ça c’est au tout début. A l’autre bout, il y a collection de pleurs, vrais ou simulés, avant la mise en terre. Les vers commencent dès lors leur office, à voler la vedette, à bouffer la Théraulaz : s’ils sont douze, ce sont des alexandrins.

Entre les deux bouts, une vie. Une vie de femme, de forcément salope car féministe.
Yvette Théraulaz est chanteuse et actrice. Elle est femme surtout, témoin de décennies de luttes, en France comme en Suisse, pour le respect, pour l’égalité. Ce spectacle-là, c’est ça, c’est le récit, illustré de chansons, de ce combat toujours remis sur le métier, jamais tout-à-fait gagné. Théraulaz n’a certes pas un grand velouté de voix mais on s’en fout. Prodigieuse personnage de scène, elle campe à elle seule la lutte de femmes, avec un talent surnuméraire, une verve rare. Ça fuse sans temps mort, sans répit. Théraulaz fait chansons de tous bois : de Sabine Paturel (Les bêtises) à Barbara, de Jacques Brel à julien Clerc ! « Je veux être utile / A vivre et à chanter. » Est-ce récital ? Non. Est-ce pièce de théâtre ? Pas plus… C’est une femme qui, au soir de sa vie (« De chrysanthèmes en chrysanthèmes, j’arrive » nous chante-t-elle), fait bilan, fait retour sur le passé, consigne l’Histoire, travaille nos mémoires. Tout ce qui oppresse la femme est ici, parfois dans l’humour – un rire jaune – souvent dans la dénonciation par l’exemple, le crachat.

On ne sort pas indemne d’un tel spectacle. Ici, à Barjac, on ne savait plus Théraulaz, qui elle était, ce qu’elle faisait, on ne savait pas ce spectacle-là. On s’attend au récital d’une vieille vedette de retour, bien configuré chanson aux intéressantes rimes, et on a ça : ce brûlot, ce bûcher aux flammes vives, incandescent, lumineux, prodigieux. Théraulaz est la gigantesque artiste d’un art majeur, qui, deux heures durant, refait l’Histoire, la commente, l’illustre, la chante, qui rend hommage, qui rend fierté à le Femme.
Une chanson, en fin de spectacle, en fait presque résumé par l’évocation d’une femme, une autre : Vanina, de Véronique Pestel. Ce n’est pas forcément le grand moment de ce spectacle, qui en a tant, simplement une chanson de dignité, de combat : la vie d’une femme debout envers et contre tout. On a l’impression que toute cette mise en scène n’a été créée que pour en arriver cette chanson-là, à célébrer l’exemplaire et quotidienne vie d’une femme. Vanina ou Théraulaz, et toutes les autres, sont le terreau d’un combat toujours en cours, toujours recommencé.
Cette soirée fut une soirée majeure, un grand moment. La Théraulaz est formidable artiste. Merci de nous l’avoir fait savoir.

Chant Yvette Théraulaz - Piano – arrangements Lee Maddeford - Mise en jeu Philippe Morand - Collaborations artistiques Stéfania Pinnelli - David Deppierraz - Costumes Olivier Falconier - Lumière – son Eric Zollikofer - Administration Claudine Corbaz

Tournée 2013 - 2015
Festival Poésie en arrosoir 5 juillet 2013 20h30 à Cernier (NE)
Le 29 juillet 2013 Festival Chansons de paroles Barjac France
Le 28 septembre 2013 La Tournelle Orbe
Du 1er au 11 octobre 2013 Théâtre de Vidy Lausanne – remise de l’anneau Reinhardt
Le 17 octobre 2013 Equilibre-Nuithonie Villars-sur-Glâne
Le 12 avril 2014 Théâtre de l’Arbanel Treyvaud
Le 26 avril 2014 Théâtre du Dé Evionnaz
Le 3 mai 2014 La Gare aux sorcières Moléson
Du 7 au 25 mai 2014 Théâtre du Crève-Cœur Cologny
Les 6 et 7 juin 2014 Théâtre Stok Zurich
Le 26 juillet 2014 Festival de Moncuq France
Le 7 et 8 novembre 2014 au CPO Lausanne
Le 15 mars 2015 Le temps des Cerises à Delémont
Le 9 avril 2015 Moultipass La Chaux-du-Milieu
Du 16 au 19 avril 2015 Théâtre Alambic à Martigny
Le 23 avril 2015 Théâtre du Grand-Champ Gland Café concert
Le 30 avril 2015 HameauZ’art Payerne

Tournée 2016
Du 19 au 21 février 2016 Théâtre du Passage - Neuchâtel
Le 2 et 3 juin 2016 L'Esprit Frappeur à Lutry
Du 10 juin au 15 juin 2016 Théâtre de Carouge - Genève



Au sujet de son spectacle LES ANNEES

A PROPOS DE... du spectacle Les Années

LES ANNEES / Spectacle musical d'yvette théraulaz

« LES ANNEES » par

(publié dans le juil. 2013)

« Chansons de Paroles, Festival de Barjac »

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CRIME ET CHÂTIMENT De Fiodor Dostoïevski

févr. 2013  CRIME ET CHÂTIMENT De Fiodor Dostoïevski

Mise en scène Benjamin Knobil

Crime et Châtiment est considéré comme l’archétype des romans policiers modernes. On suit le cheminement psychologique de Raskolnikov, étudiant russe affaibli et sans le sou, tourmenté part un crime odieux ; celui d’une vieille usurière, Yvette Théraulaz, qu’il appelle « un pou », pour, selon lui, faire de la Terre un endroit meilleur.

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Mais l’affaire ne se passe pas comme prévu et il est contraint d’assassiner aussi la sœur de l’usurière, une innocente jeune femme. Malade et affaibli, entre deux bouffées délirantes, il est pris entre les mailles de plus en plus aiguisées du juge et de Sonia, une jeune fille qui se prostitue pour aider sa famille. Poussé à bout, il décide de confesser son crime et est déporté en Sibérie.On ne présente plus Dostoïevski, grand maître de la littérature Russe du XIXe siècle auteur de chefs d’œuvre universels tels que les «Frères Karamazov», «Le Joueur» ou «l’Idiot». «Crime et Châtiment», chef-d’œuvre publié en 1866 est une lecture qui secoue, qui remue au profond de nous car à travers ses personnages outranciers Dostoïevski nous parle de nos sociétés violentes, du combat entre la conscience et la folie de nos pulsions ainsi que de nos interrogations métaphysiques.
On retrouve ces thèmes transversaux comme un fil rouge dans le travail d’écriture et de mise en scène de Benjamin Knobil. Et pour cause, car ce roman fut pour lui il y a vingt ans un choc littéraire qui n’a cessé d’irriguer sa sensibilité et sa réflexion. En adaptant pour la scène Crime et Châtiment, c’est l’occasion pour la Compagnie d’effectuer retour aux classiques tout en poursuivant son travail pointu de dramaturgie et d’écriture. Une adaptation théâtrale est clairement une histoire de choix ; Crime et châtiment est un roman fleuve de mille pages. La ligne directrice ici est de resserrer l’action sur les personnages principaux et de dessiner en creux les autres protagonistes.


Création à la Grange de Dorigny du 17 au 26 janvier 2013
Petit Théâtre de Sion du 31 janvier au 2 février 2013
Arbanel Treyvaux le 22 et 23 février 2013
Théâtre du Grütli à Genève du 5 au 24 novembre
Théâtre de la Madeleine à Troyes le 26 novembre 2013
Théâtre Palace à Bienne le 13 janvier 2014
Théâtre de l’Atalante à Paris du 17 janvier au 9 février 2014

Adaptation et mise en scène
Benjamin Knobil

Avec
Yvette Théraulaz (2013) puis Dominique Jacquet (2014)
Loredana von Allmen
Romain Lagarde
Mathieu Loth
Frank Michaux

Assistanat à la mise en scène
Agathe Cantero

Dramaturgie
Carine Corajoud

Lumière
Laurent Nennig

Décor
Jean-Luc Taillefert

Assistante décor et suivi de tournée
Stéphanie Lathion

Costumes
Olivier Falconnier

Décor sonore
Jean-Pascal Lamand

Transformation des têtes et accessoires
Viviane Lima (remerciements à François Junod)

Régie son et tournée
Julien Mayor


Crime et Châtiment / Extrait


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à découvert de manon pulver

mars 2012  à découvert de manon pulver

Mise en scène Daniel Wolf

Yvette Théraulaz joue Mme Paméla Brenner, la mère.
Stella a quarante ans aujourd’hui. La famille se réunit, on sabre le champagne, on essaie de faire vite: chez les Brenner, on n’aime pas le déballage. D’ailleurs, la maison familiale a été transformée en galerie d’art contemporain et il ne faudrait surtout pas que du désordre puisse surgir. Mais voilà que la mère arrive en retard.

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Elle a amené le beau-père, qui a amené son chien, qui a tôt fait de se soulager sur le sol de la galerie: «Ce n’est pas sa faute, tout ce vide, ça déstabilise». Le tableau de famille est souillé. C’est le moment de régler ses comptes, à découvert. Il était temps: les Brenner sont au bord de la faillite.
Cela se passe tout près de nous, au bord du lac Léman. Tout près de nos catastrophes personnelles, quand la famille est en crise et que les générations s’opposent, quand le temps est venu de négocier le tournant de la quarantaine. Mais à travers les conflits qui animent le foyer Brenner se révèlent aussi les paradoxes et les bizarreries de notre société. L’intimité de la famille devient alors le terrain d’une analyse, mordante et drôle, du monde contemporain.

Manon Pulver est auteur et dramaturge. Ses textes ont été mis en scène notamment par Marie Vayssière et André Steiger.

Daniel Wolf est comédien et metteur en scène. Il travaille depuis plus de vingt ans au sein d’institutions et de compagnies indépendantes en Suisse romande. Il a récemment mis en scène un texte de Jon Fosse, Hiver, au théâtre Le Poche à Genève.
Après Au bout du rouleau, créé en 2007, le tandem fait son retour à la Comédie.

avec Elodie Bordas / Cédric Dorier / Thierry Jorand / François Nadin / Viola von Scarpatetti / Yvette Théraulaz
scénographie
Michel Faure et Carmen Perrin
costumes
Anna Van Brée
lumière
Michel Faure
vidéo
Michel Favre
mobiliers et accessoires
Noëlle Choquard
assistant à la mise en scène
Cédric Dorier


A découvert


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COMME UN VERTIGE

mars 2011  COMME UN VERTIGE

Spectacle musical d'Yvette Théraulaz créé à la Comédie de Genève / Mise en scène François Gremaud

Yvette Théraulaz a 64 ans. Elle n'en fait pas tout un plat, parce qu'elle est plutôt comédienne que chef cuistot. Alors, elle le met en mots. Avec une crudité sincère et touchante, une façon de poser son cœur sur la table avec élégance et un humour féroce. Oui, elle le pose là son cœur, s'amuse à le regarder tel qu'il est et s'émerveille de le voir battre encore si fort. Car la vie est courte et le désir infini.

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Sa voix a gardé toute sa douceur, son inflexion malicieuse et a gagné quelques fragilités pour nous séduire. On sent la jeune fille intérieure poindre derrière la femme mûre et dégager un mélange singulier de sensations, entre tendresse et dérision, révolte et nostalgie. Elle revisite Madame rêve de Bashung ou Harley-Davidson de Gainsbourg et quand elle demande encore quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule?, elle donne à ces standards une toute nouvelle saveur.
Pénétrant le temps des dernières fois, elle se remémore les premières et son retour sur le passé donne comme un vertige. Qu'est-ce qu'une vie ?
Parce qu'elle est toujours ivre de vivre, ivre d'aimer, ivre de célébrer le théâtre et la vie, elle choisit de se confronter à un jeune metteur en scène pour l'emmener ailleurs, dans un univers épuré où être vraie. A regarder cette force, cette générosité et cette sincérité qu'elle nous offre, en étant incroyablement drôle et attachante… on espère devenir vieille comme elle !
Mélanie Gollain

UNE FEMME PUISSANTE…
Ce n'est pas le temps qui passe, c'est nous qui passons dans le temps, rappellent les astrophysiciens. Parmi les artisans du temps qui le sculptent, lui donne son ampleur ou ses fulgurances: les comédiens et comédiennes.
Yvette Théraulaz, c'est une vie entière consacrée à la scène. Sur scène, avec elle, le temps n'existe plus; il devient son corps, sa voix, chaque action qu'elle déploie dans l'espace de la représentation. Le temps d'une telle artiste n'est pas exactement celui du commun des mortels.
Glaneuse exigeante, Yvette Théraulaz rassemble dans ce tour de chant les morceaux choisis du temps filé sur les planches. Espiègle et mélancolique, c'est avec l'élégance qui la caractérise, qu'elle fait, au détour d'un silence, l'aveu d'une vie qui n'a pas toujours su exister en dehors d'elles.
Femme puissante, dans l'esprit d'une héroïne de Marie N'Diaye, elle chante les blessures et les failles pour mieux les apprivoiser. Et les transformer. Sans fausse pudeur. Avec Yvette Théraulaz, "la politesse du désespoir" est toujours à fleur de mots. Après la larme qu'on dissimule, le rire pour triompher de tout.
Le vertige qu'elle nous invite à partager est celui d'une vérité sans fard, devenue exotique dans un monde d'apparences outrancières.
Dans ce spectacle, si la mélancolie nous enveloppe d'un châle sensuel, c'est l'ardent désir de vie qui embrase nos cœurs.
Anne Bisang

mise en scène FRANCOIS GREMAUD / interprétation YVETTE THERAULAZ / musiciens PETER BAUMANN / marimba et percussions ARTHUR BESSON / banjo et clarinette basse
DENIS CROISONNIER / accordéon NELLY FLUCKIGER / dramaturgie STEFANIA PINNELLI YVETTE THERAULAZ / arrangements, direction musicale LEE MADDEFORD / scénographie
DAVID DEPPIERRAZ / lumière JONAS BUHLER / sonorisation CHRISTOPHE SUCHET / costumes INGRID MOBERG / assistante à la mise en scène CATHERINE DELMAR / construction décor GILLES PERRIER, ALAIN CRUCHON, BALTHAZAR BOISSEAU, FADRI PINOSCH, VICTOR ROY / peinture décor PASCAL BURRI / production COMEDIE DE GENEVE

La tournée
Du 8 au 15 décembre 2011 Théâtre Kléber-Meleau
Le 20 janvier 2012 au Rabelais à Meythet (France)
Le 21 janvier 2012 au Théâtre de l'Arbanel à Treyvaux
Le 22 janvier 2012 au Delémont à Delémont
Le 27 janvier 2012 au TPR à la Chaux-de-Fonds
Le 29 janvier 2012 au CPO à Lausanne



COMME UN VERTIGE


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Barbelo, à propos de chiens et d'enfants de Biljana Srbljanovic

sept. 2009  Barbelo, à propos de chiens et d'enfants de Biljana Srbljanovic

Mise en scène Anne Bisang

L'action se passe aujourd'hui, dans la Serbie en transition. Chez moi, en bas dans un trou. Et autour. B.S.
Yvette Théraulaz joue le rôle de la femme à chiens à la Comédie de Genève puis tournée en Suisse, France, Belgique et Serbie

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C’est donc une pièce à propos de chiens et d’enfants, de rôles inversés et
de situations renversantes. À propos d’un homme politique puissant, effrayé
par la boulimie de son fils de huit ans. À propos d’une jeune femme, sa
maîtresse, qui accouche d’un mystère mais pas d’enfant. D’un vagabond qui
appelle son chien « maman ». D’un flic qui n’aurait jamais quitté sa chambre
d’enfant. À propos d’errances et de retrouvailles. À propos d’un monde en
transition, sens dessus-dessous qui ne demande qu’à renaître. Une comédie
des commencements, une échappée belle, une fresque carnavalesque qui
nous entraîne sur les rivages de l’amour originel et de la métaphysique.
Un poème ample comme une tragédie grecque. Décoiffant comme une
fantaisie burlesque.

Avec : Fabrice Adde / Céline Bolomey / Gabriel Bonnefoy / Nicole Colchat / Armen Godel / Yvette Théraulaz / Jean-Benoît Ugeux / Lise Wittamer
scénographie Anna Popek
assistante à la mise en scène Stéphanie Leclercq
dramaturgie Stéphanie Janin
création lumière Laurent Junod
costumes Solo-Mâtine
création son Jean-Baptiste Bosshard
vidéo Alexandre Baechler
maquillages Arnaud Buchs
régie générale Edwige Dallemagne



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